Bonjour,rnrnLe souhaiterais savoir si la loi prévoit quelque chose - et quoi - pour permettre à des grands-parents de voir leur petite-fille. rnMa petite fille a deux mois seulement. Je souhaiterais pouvoir la voir. Je sais que c'est encore tôt, mais c'est l'avenir qui m'inquiète. La dernière fois que je l'ai vue, sa mère - ma belle-fille - a d'abord refusé que je la prenne, puis a refusé que je l'approche et enfin, elle s'est débrouillée pour que je ne puisse pas la voir. Je ne connais pas ses raisons. Il n'y a jamais eu de dispute entre nous, même si le climat était parfois lourd. Mais j'ai très peur que cela continue. Actuellement, ma petite fille est allaitée par sa mère, donc il est difficile de demander quoi que ce soit. rnQu'a prévu la loi pour que des grands-parents puissent voir, parler, approcher, s'occuper, un peu seulement, de leur petite-fille ? C'est-à-dire puissent tout simplement continuer à se conduire en grand-parent - dont le rôle est la transmission - même si les parents refusent ? rnMerci de votre réponse.rnUne grand-mère qui a le coeur gros.
S'agit-il de la fille de votre fils? Si oui essayez de trouver un terrain d'entente , sinon , vous pouvez saisir le juge aux affaires familiales pour lui faire part de votre problème et essayer de trouver une solution. bon courage , Domi
Re-bonjour, rnrnOui, il s'agit bien de la fille de mon fils.rnJ'espère d'abord arriver à trouver un terrain d'entente - si cela est possible-, avant de saisir le juge. Le rôle de mon fils est ici, je le sais , déterminant. Mais en même temps, je le sais en porte-à-faux et malheureux.rnGrand merci pour votre réponse rapide.
J'espère que vous arriverez à résoudre ce problème rapidement ! votre belle fille ne ferait-elle pas une dépression post natale ? Je vous souhaite bonne chance Domi
C'est possible et c'est ce qui m'inquiète, ma belle fille ayant perdu sa propre mère prématurément et tragiquement. rnNéanmoins, apparemment, ma belle fille va bien. Elle n'a aucun des symptômes "classiques" de la dépression post-natale. C'est pour cela qu'il est difficile d'agir ou de dire.rnJe pense que ma petite fille va avoir besoin de moi, mais je ne sais que faire.rnMerci encore de votre attention à mon égard.
le juge aux affaires familiales pour lui faire part de votre problème et essayer de trouver une solutionrnLe JAF peut rendre un jugement emportant obligation au parent chez qui le mineur est domicilié de le représenter aux grands-parents.rnCordialement
__________________________
Un accusé est cuit quand son avocat n'est pas cru\r\nPierre Dac
La première étape aurait été d'en parler en "réunion de famille" , de manière que tout le monde - mon fils, ma belle-fille, mon mari, le père de ma belle-fille - entende la même chose. Mais même cela semble difficile, car je sais ma belle-fille dans le déni. Elle s'emporte facilement.rnCependant, le frère de ma belle-fille m'a dit, spontanément, qu'il fallait que je m'impose car j'étais la grand-mère. Donc, je crois que l'entourage se rend compte de quelque chose. rnCe dont j'ai peur, c'est que cette hypothétique discussion de famille rende les choses pires qu'avant, et ne me laisse plus que le recours du juge.rnMais avec une telle intervention de la justice dans une famille, les choses ne sont-elles pas irrémédiablement "gâchées" entre parents et grands-parents ? Les relations ne risquent-elles pas de devenir inextricables ? Ma belle fille ne risque-t-elle pas de m'en vouloir au point d'envenimer les bonnes relations ue j'ai avec mon fils qui ne me le pardonnerait pas ? rnBref, je ne sais pas comment faire.rnMerci encore de votre écoute.
Dites bien à votre fils votre intention de saisir le JAF si les choses ne changent pas .Vous êtes la grand-mère et vous avez des droits ! Il arrivera peut -être à raisonner sa femme .Bon courage et tenez nous au courant .
Merci pour toutes vos réponses.rnJe vous tiens au courant dans quelque temps, dès que j'aurais eu le courage de parler à mon fils.rnA bientôt, donc.
Si vous pouviez éviter de saisir le JAF, ce serait une bonne chose.rnEssayez (si vous le pouvez) avoir une discussion avec votre fils et votre belle-fille. Si vous faites intervenir le JAF, vous perdrez tout (votre fils vous en voudra très certainement - il ira toujours du côté de sa femme).rnJ'en parle en connaissance de cause.rnSoyez patiente, téléphonez une fois par semaine à votre fils ou votre belle-fille (si vous ne les voyez pas) pour leur demander de leurs nouvelles et des nouvelles de la petite. rnEt vis à vis de sa maman, comment réagit votre belle-fille avec la petite ? Je suppose que la réaction n'est pas la même...rnJe vous réitère mes conseils de patience. Bien sûr vous avez la loi pour vous en consultant le JAF, mais vous risquez de tout perdre.rnBon courage à vous. Dites vous bien que vous n'êtes malheureusement pas la seule dans ce cas.
__________________________
La justice est ce qui est établi et ainsi toutes nos lois établies seront nécessairement tenues pour justes sans être examinées, puisqu'elles sont établies...\r\nB. PASCAL
Laure , la maman de la belle fille est décédée , ceci explique peut être en partie la réaction?!!
Toutes mes excuses domi pour mon inattention.rnMalgré tout, je maintiens ma position sur le fait de saisir le JAF.rnIl est fort possible que la réaction de cette jeune femme soit liée en partie à l'absence de sa maman.rnIl faudrait dans un premier temps, que caparnico puisse en discuter avec son fils.rnJe maintiens également qu'il faut être patient et surtout que cette grand'mère puisse conserver une bonne relation avec son fils.rnIl ne faut rien précipiter. rnJe répète, que son fils sera toujours du côté de son épouse (évidemment dans la mesure où le couple s'entend bien).rnUne chose certaine, si le JAF est saisi... bien sûr que caparnico aura un droit de visite pour sa petite-fille.....mais il est certain qu'lle a de gros risques de perdre son fils.rnJe lui recommande une nouvelle fois la patience. Elle a tout à y gagner.rnBon courage à vous caparnico
__________________________
La justice est ce qui est établi et ainsi toutes nos lois établies seront nécessairement tenues pour justes sans être examinées, puisqu'elles sont établies...\r\nB. PASCAL