Bonjour à tous,rnrnJe travaille actuellement dans une entreprise éditrice d'un logiciel web.rnrnIl y à peut, j'ai décidé de me lancer dans la réalisation d'un logiciel web, mais dans un tout autre domaine que celui de mon entreprise actuelle.rnPour des questions financières, je vais développer la première version du logiciel en parallèle de mon travail.rnrnDans mon contrat de travail, il n'y a pas de clause spécifique. rnrnJe me demande ce que j'ai le droit ou non de réutiliser de mon travail actuelle pour mon logiciel concernant :rn- l'idée architectural de base (fonctionnement des échanges client/serveur)rn- quelques outils de développement utilisés en interne (fichiers générateurs de code, nomination des projets)rn- des contrôles crées ou modifiés depuis la librairie Windows.rnrnIl va de soit que le graphisme et le contenue (fonctionnalités) du logiciel sera différent.rnrnCordialement,rnrnBoubou
Bonjour,rnLes idées ne sont pas brevetables, du moins pas encore car les américains y pensent, sauf qu'en pratique ce n'est pas facile.rnPar contre réutiliser les routines sans autorisation (licence) est sanctionnable.
Bonjour,rnrnMerci de votre réponse si rapide.rnrnDonc si je comprend bien la nuance, j'ai le drois de reprendre l'ensemble de l'architecture de ce que je connais actuellement dans mon entreprise.rnEn revanche, si je souhaite réutiliser des méthodes, contrôles ou des fichiers de génération de codes qui existent actuellement dans mon entreprise, il va falloir que je les réécrive moi même à la main.rnrnDans cet optique, ai-je le droit de m'en inspirer lors de la réécriture (sans pour autant faire du copier coller). Et à partir de quel niveau de ressemblance considère-t-on que c'est de la réutilisation ?
J'ignore les réponses à vos questions, mais les procès foisonnent dans ce domaine.rnPartez du principe que pomper le boulot des autres ou appartenant aux autres est toujours répréhensible.rnBien sur il doit exister des routines basiques, mais je ne sais pas comment distinguer l'inspiration de la reproduction partielle.