Bonjour,rnrnLa future ex-femme de mon conjoint (ils sont en instance de divorce) tient à mon propos, et de façon récurrente des propos insultants (pour être concrète, quand elle parle de moi, elle me nomme " la p...te " de mon conjoint).rnrnCela fait maintenant 1 an 1/2 qu'ils sont séparés, et ses insultes persistent.rnrnJe précise qu'elle ne s'adresse pas à moi directement quand elle m'injurie (nous ne nous rencontrons habituellement pas, ni ne nous croisons).rnrnPar contre, elle utilise ces termes quand elle parle de moi à une tierce personne (mon conjoint, sa famille, les amis qu'ils avaient en commun,... ce qui finit par me revenir aux oreilles).rnrnCes injures me pèsent, et je souhaiterais y mettre un terme.rnrnPuis-je déposer une plainte ou une main courante ? rnQu'en pensez-vous ?rnAuxquel cas, quelles suites seront données ? rnJe ne voudrais pas non plus que cette affaire prenne trop d'ampleur, mais d'un autre côté, le simple fait de la convoquer en gendarmerie suffirait, à mon avis, à mettre un terme à ses injures.rnrnMerci pour vos réponses et conseils. Dernière modification : 15/05/2008
Bonjour,rnAu vu du manque cruel d'effectifs et de moyens, du nombre d'heures supplémentaires à faire dans les institutions que sont la police et la gendarmerie nationale, je ne pense pas qu'il soit particulièrement réfléchi d'aller déposer plainte pour ce genre de choses.rnrnCe n'est bien sûr qu'un avis personnel, et il vous est possible d'aller tenter votre chance en allant attendre quatre heures avant que votre plainte ne soit prise -si elle venait à l'être- (et dans l'affirmative, pour la voir ensuite probablement classée).
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Universität Potsdam.
C'est ce que je pense également,rnmais dans ce cas, quelles démarches me conseillez-vous pour mettre fin à ces agissements ? rnExiste-t-il d'autres structures vers qui je puisse me tourner ?rnEncore une fois, je pense qu'un simple rappel à l'ordre de la part d'une institution (une convocation, ou même simplement un courrier) suffirait à y mettre un terme, alors qu'aujourd'hui, elle pense qu'elle est dans son bon droit lorsqu'elle m'insulte.
elle utilise ces termes quand elle parle de moi à une tierce personne (mon conjoint [...])rnSi votre conjoint ne moufte pas, il n'y a sans doute pas grand chose à faire. Personnellement, s'il venait à une de mes ex-compagnes de tenir des propos déplacés sur mon actuelle, un certain froid s'installerait.
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Universität Potsdam.
Je ne l'ai pas précisé, mais évidemment, mon conjoint me soutient, lui non plus ne supporte plus son comportement. rnrnIl lui a déjà demandé, de nombreuses fois, gentiment et ensuite plus fermement, d'arrêter de tenir de tels propos... ce à quoi elle rétorque qu'elle est parfaitement en droit de parler de moi comme elle l'entend...rnrnJe ne vois pas ce qu'il peut faire de plus... sachant que nous avons décidé, après concertation, et essentiellement pour préserver les enfants qu'ils ont en commun, de ne pas suivre son travers, de rester polis avec elle, et évidemment, de ne pas en venir aux mains... même si je pense qu'elle serait alors contente de pouvoir se retourner contre nous (que ce soit contre lui ou contre moi d'ailleurs).rnrnC'est pour celà que je pense que l'intervention d'une instance extérieure serait nécessaire, même si en effet, la police ou la gendarmerie ne sont peut être pas les bons interlocuteurs...