Maître,rnrnMon fils Yoan, né d'une précédente union, et pour qui je paye une pension depuis 15ans, est en échec scolaire caractérisé depuis au moins 4 ans.rnAprès avoir redoublé sa 4ème, il redouble actuellement sa terminale STG.rnSes notes sont mauvaises (moyenne générale en baisse constante : 7, aujourd'hui) depuis plusieurs années.rnSon assiduité est faible : 30 absences, majoritairement injustifiées, par trimestre; et ce, depuis la 2nde.rnSa présence intellectuelle (relatée dans ses bulletins scolaires) est très critiquée par certains de ses professeurs.rnrnEn fin de 2nde (déjà désastreuse), j'ai tenté de convaincre sa mère de l'orienter vers un cursus professionnel; ce que Yoan a refusé catégoriquement.rnrnEn fin de 1ère STG, le bulletin de fin d'année évoquait un échec scolaire et une réflexion à mener vers une réorientation. La mère s'est bien gardée de m'en parler, profitant d'un éloignement relationnel avec mon fils.rnrnLes résultats du bac STG sont évidemment à l'image de ces résultats scolaires.rnrnConvaincu que cette situation risque de perdurer voir de s'aggraver (les relations de Yoan semblant douteuses), je souhaiterais connaître les recours, actions, aides que je pourrais mettre en œuvre pour tenter d'arrêter cette descente aux enfers de mon fils.rnrnDéjà conscient des faiblesses émotionnelles de mon ex-femme lors de la séparation, je précise que je me suis battu 3 ans pour obtenir la garde de mon fils. J'ai été débouté.rnrnJe vous remercie par avance des conseils et pistes que vous pourrez m'apporter.rnrnJe vous prie d'agréer, Maître, l'expression de mes respectueuses salutations.
Bonjour,rnrnProposez à votre fils de s'engager dans l'armée: c'est très structurant et il a l'air d'en avoir besoin.rnrnSalutations,
Bonsoir,rnrnL’échec scolaire est dramatique, mais n’est pas le fin du monde. Il y a beaucoup des exemples des personnes qui ont bien réussi leur vie sans aucun diplôme. rnrnAlors, dédramatisez. Arrêtez à culpabiliser sa mère, à regretter que votre fils n’était pas chez vous aux moments suprêmes de sa formation et à ne regarder votre fils que par les lunettes de ses faiblesses scolaires. On ne peut pas changer le passé. Pourtant il faut agir.rnrnQu’est-ce que vous pouvez faire comme père ‘à distance’ ?rnrn- Rétablir un relation de confiance avec lui pour lui permettre de s’exprimer et de parler en toute sérénité de son trajet et les conséquences de ses choix à ce moment-là ;rnrn- Si une communication ‘homme à homme’ entre vous et votre fils n’est pas possible, trouvez une personne qui peut prendre votre place – dans la famille, ou parmi des professionnels : conseiller d’orientation, psychologue, prof, médecin … ; rnrn- Essayez d’isoler votre fils de ses ‘relations douteuses’ et de le montrer des alternatives ; rnrn- Si possible, impliquez sa mère dans cette lutte contre ‘cette descente aux enfers’. rnrnMalheureusement il n’existe pas une seule solution pour toutes les échecs scolaires. L’armée est la solution traditionnelle. Je vous présente une perspective alternative, plus soft.rn rnQuelques liens pour mieux vous informer :rnrnhttp://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2008/09/EchecscolaireDeVecchi.aspxrnrnhttp://www.cyberprofs.com/parents/que-faire-contre-l-echec-scolaire.htmlrnrnhttp://www.curiosphere.tv/ressource/22676-refus-de-lechec-scolaire-2009/page_url=/html/01_presentation.cfmrnrnhttp://www.meirieu.com/DICTIONNAIRE/echec_scolaire_pourquoi_comment.htmrnrnhttp://www.lechecscolaire.com/echec_scolaire/index.phprnrnBon courage à vous et à Yoan. Réalisez-vous aussi que tous les parents veulent protéger leurs enfants contre les échecs et que nous ne pouvons que créer un cadre. Sans garanti. C’est à nos enfants d’agir, de prendre leurs responsabilités et d’apprendre de leurs fautes.rnrnCordialement