je suis veuve et remariee mon mari voudrait adopter mon fils quel démarche doit on faire ?rnrnMon fils a 14 ans il a une soeur de 6 ans et aimerait parter le meme nom qu'ellernrnJE VOUS REMERCIE D'AVANCE POUR NOUS TOUS
il faut se renseigner au TGI de votre departement ils vous enverront un dossierrna leur retourner.rn2 modes : adoption simple (le nom s accole a celui de l actuel)rn adoption pleiniere(le nom devient celui de l adoptant)
Bonjour Boulangere,rnrnVotre conjoint peut adopter votre fils mais je vous conseille l'adoption simple afin qu'il garde quand même ses origines de son vrai père, je vous ai mis les deux cas qui vous concernent ci-dessous c'est à dire :rnrn- L'adoption de l'enfant du conjoint:rnEn cas de remariage, les enfants n'héritent pas du nouveau conjoint de leur père ou mère puisqu'ils n'ont aucun lien de parenté avec lui. Par ailleurs ils doivent payer 60% de droits de succession si celui-ci leur transmet, par testament, tout ou partie de son patrimoine.rnDans ce cas, même s'ils sont majeurs, il est vivement conseillé d'engager une procédure d'adoption simple : l'enfant adopté bénéficiera alors des mêmes droits et des mêmes devoirs que les enfants légitimes du nouveau couple, y compris sur le plan fiscal. L'acte de consentement à adoption sera établi chez le notaire par l'enfant s'il est majeur ; s'il est mineur il faudra l'autorisation de son autre parent.rnrn- L'adoption simplernDans ce cas, l'enfant conserve sa filiation et ses liens avec sa famille d'origine. Au nom de ses véritables parents, on associe habituellement celui de l'adoptant.rnSon acte de naissance n'est pas modifié et il reste donc héritier de sa famille d'origine.rnDans sa famille d'adoption, il a droit à la même part d'héritage que les enfants légitimes. Mais sur le plan fiscal, il est en principe considéré comme un étranger à la famille : il ne bénéficie pas des abattements accordés aux enfants légitimes et les droits de succession s'élèvent à 60% des biens transmis. Il existe pourtant diverses exceptions, la plus importante pratiquement étant celle de l'adoption de l'enfant du conjoint.rnA son décès, si l'enfant adopté n'a pas de descendants, les biens qu'il a reçus retournent aux familles qui les lui ont donnés ou laissés en héritage. Le patrimoine qu'il a constitué lui-même est divisé par moitié entre les deux familles.rnA la différence de l'adoption plénière, l'adoption simple peut-être révoquée pour des motifs graves :rn- par la famille adoptive si l'enfant a plus de 15 ans ;rn- par l'adopté s'il est majeur ;rn- par la famille d'origine si l'enfant est mineur.rnrn-L'adoption plénière :rnComme son nom l'indique, l'adoption plénière aboutit à donner une nouvelle filiation à l'enfant : il perd tout lien juridique avec sa famille d'origine et un nouvel acte de naissance est établi.rnL'enfant prend le nom et la nationalité de l'adoptant (ou de la famille d'adoption quand celle-ci est le fait des deux époux). Il possède alors le même statut qu'un enfant légitime, notamment en matière de succession. S'ils ne sont pas inconnus ou décédés, les parents véritables de l'enfant doivent avoir consenti à l'adoption par acte authentique devant notaire.rnLes couples qui souhaitent recueillir l'enfant doivent remplir de nombreuses conditions et notamment être mariés depuis plus de 5 ans.rnL'adoption plénière, prononcée par jugement, est définitive et irrévocable. Il est toutefois possible de substituer une adoption simple à l'adoption plénière lorsque celle-ci se révèle être un échec.rnrnA vous de voir le meuilleur pour votre fils, mais peut être a t il des grands parents paternels ou oncle et tante qui voudrait garder des liens avec lui.rnrnEn espérant vous éclairer un peu plus.
La réponse a été donnée.
__________________________
La justice est ce qui est établi et ainsi toutes nos lois établies seront nécessairement tenues pour justes sans être examinées, puisqu'elles sont établies...\r\nB. PASCAL